15.11.2008
Reprise des idées
La cour n'est plus ce jeu d'enfant,
De tous les jours et des nuits,
A oublier ses sentiments dans la corbeille,
A les laisser de côté quelque temps...
Il ne reste plus rien de ces murs,
Où la vie usée et délavée,
S'accroche aux lambeaux de peintures,
Dernières traces de poussières,
D'êtres humains...
Et l'ombre, assise sur le dernier parapet,
Observe ce ballet incessant,
A l'allure d'un opéra fantasmagorique,
Toutes ces pelleteuses et machines,
Robots étranges, énigmatiques,
Sur ces jours de pluie....
La vie souffle son bruit,
parmi les bris de verre, de béton,
Il ne reste plus rien,
De ces murs et portes,
Que l'on foule après la foule...
Et l'ombre, assise,
Observe d'un air absent,
La perte de son terrain de jeu,
Tant pis, il faudra en trouver un autre,
Pour continuer la mélodie...
16:27 Publié dans Jouez aux dés ! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note









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