25.03.2009
Un petit texte...
Les mots éclaboussent,
Frasques et sentiments,
D'une ombre, mains dans les poches...
Morceau de temps,
Où les phrases volent,
Dans les recoins d'un esprit,
Monde plein de mystère,
Où les lumière se doublent,
Pour une course sans fin...
Les mots se dédoublent,
Phrases enfouies d'une ombre,
Mains dans les poches...
Morceau humain,
Où le tableau est cube de verre,
La foule passe et repasse,
Comme un seul accord,
De guitare, de partition..
On s'en fout,
Juste une histoire,
Où les mots se doublent,
Pour mieux se retrouver...
19:25 Publié dans Du matin ou du soir ? | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
14.02.2009
Le retour du train...

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23.01.2009
Juste un passage comme ça...
On parle des mêmes thèmes,
Sans cesse, comme une ritournelle,
Ou toutes les notes pêle-mêle,
Les phrases volent,
Dans les soirs d'été...
Où la pluie menace,
Comme un de ces monstres,
Tout feu tout flamme,
Des histoires que l'on raconte,
Au coin de la cheminée,
Où les pierres sages,
Ecoutent sans prêter l'oreille...
Et les mots se jouent,
De nous, de nos ombres,
Comme une simple part,
De gâteau au chocolat,
Où les mains sont pas,
De pâtissiers en herbe...
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28.11.2008
Observer la gare de nuit...
Le train siffle son arrivée,
A sa manière,
Pour ne pas changer d'habitude,
Ni de phrases....
La lumière du quai,
Est bien pâle, le soir,
Si tard,
Sur ce quai froid et humide,
Un moment d'hiver,
Où l'ombre observe sa présence,
En compagnie de ces trains,
Au repos, vides ou pleins...
Le train ouvre sa gueule béante,
Où sortent quelques individus,
A l'air fatigué et hirsute,
D'un trop long voyage...
Assise sur le banc,
Elle guette son alter ego,
Un soir d'hiver, d'été,
Qu'importe les saisons,
Ce quai est invisible,
Juste un bitume dur et gris,
Et ces bancs usés...
Le train ne va pas tarder,
A filer dans la nuit noire,
Le chef de quai, fidèle à lui-même,
Siffle le départ,
La speakerine garde son micro...
Et tandis, que tout s'élance,
D'un seul instant bruyant,
Où les roues crissent sur le rail,
L'ombre pense à l'absence,
Si longue et si courte à la fois,
De tous ces souvenirs de danses,
Poussières des traces de pas,
A apercevoir son alter ego,
Dans la foule humaine,
Mais tout cela,
Est une autre histoire...
22:55 Publié dans Du matin ou du soir ? | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
06.11.2008
Valse ou menuet ?

Petite ballade du dimanche matin.. il y a quelque temps....
Où l'on découvre une pieuvre aux mille tentacules... sorte de Poulpy joueur =D
Et sinon, de très bonnes vac' avec à la clé ^^
---- peu de révisions ---- mais c'est pas graaaaaaaaaaaaaave ;)
---- Exploration urbaine ---- Un collège quatre étoiles... so beautiful and marvelous ^^
En fait, c'est totalement irracontable. A entendre les bruits de couloirs, le souffle du vent... On se fait peur entre deux blagues et quelques discussions...
Un quatre étoiles sur mesure... bref... j'mettrais les photos quand la pellicule sera devenue silencieuse....
On retrouve le tarot et le billard (où j'ai bien réappris à jouer ^^") et les repas à la cafet ou au ru, la vie en somme.
------
Vis ta vie, camarade
"Fred Vargas dans un de ses romans"
19:12 Publié dans Du matin ou du soir ? | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16.10.2008
Pub révolutionnaire, ah bon ?
Le temps passe,
Avec les mots dans la poche,
Où l'on se perd dans la rue,
Avec une idée de danse...
Mais voilà, l'oeil aguerri,
On s'arrête face à des panneaux,
Avec ces slogans publicitaires,
Où l'on éteint la révolution,
Tout ça pour quoi ?
Tout ça pour rien, dirons-nous...
La pub se joue de nos idéaux,
Faiblesses et qualités de l'être humain,
Passe à la machette,
Pour une question de profits...
Tout ça pour quoi ?
Tout ça pour se taire, parfois...
Le temps passe,
Assis sur un banc,
Usé par la vie, les chiffres,
On observe la danse,
Des foules et gens...
Mais voilà, l'oeil aguerri,
On regarde sans rien faire,
Tous ces visages fatigués,
Où rien ne se distingue...
Tout ça pour quoi ?
Tout ça pour être Tout le monde...
Parfois, on s'demande,
Ce qui se passe par là,
Mais finalement, rien n'est dit,
Car avant de dégainer une phrase,
On joue le concours des slogans,
A qui, la palme révolutionnaire ?
Tout ça pour quoi ?
Tout ça pour se cacher,
Et ne rien paraître,
Qui fasse peur à son voisin.
18:42 Publié dans Du matin ou du soir ? | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
31.08.2008
Les papiers...
Un papier traîne à terre,
Gardien invisible de l'humanité,
Si pressée, si lente, finalement...
A sortir des adverbes,
De sa poche,
On perd sa phrase,
Sous sa langue,
Avant de retrouver,
Les mots qui font mouche,
Tache laissée sur les vestes...
Un papier synonyme de rendez-vous,
Raté, deux ombres s'oublient,
Si lente et si rapide à la fois...
A sortir des adjectifs,
Ou des mises en formes,
On perd ses idées,
Dans un coin de tiroir...
Avant de retrouver,
Son chemin entre embûches,
Morceaux de vie choisis...
Un papier s'oublie,
Avec le vent,
D'un soir d'orage,
Où la nuit est midi...
A sortir des idées,
De sa poche,
Ou peut-êt' bien de la bouche,
On ne s'en sort plus,
A raconter le temps...
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25.08.2008
Soupir du soir...
On perd nos traces,
Derrière les combes et serres,
D'une histoire vieillie,
De falaises et vallées...
La vie est comme ça,
Comme au bistrot,
Du coin,
Où les rires fusent,
Entre voisins de tablée...
Sans pour autant,
S'arrêter en chemin,
Quelques bribes de conversations,
Pour prendre le pouls,
Des querelles sans demain...
On suit nos traces,
Poussières sans pas,
A côté de nos propres histoires,
Derrière les combes et serres,
D'une région un peu oubliée...
La vie est comme ci,
Comme la mélodie,
D'un bout de comptoir,
Où la cuillère tombe sur la table,
En bois, où les fissures,
Sont autant d'histoires.
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