16.10.2008

Pub révolutionnaire, ah bon ?

Le temps passe,
Avec les mots dans la poche,
Où l'on se perd dans la rue,
Avec une idée de danse...

Mais voilà, l'oeil aguerri,
On s'arrête face à des panneaux,
Avec ces slogans publicitaires,
Où l'on éteint la révolution,

Tout ça pour quoi ?
Tout ça pour rien, dirons-nous...

La pub se joue de nos idéaux,
Faiblesses et qualités de l'être humain,
Passe à la machette,
Pour une question de profits...

Tout ça pour quoi ?
Tout ça pour se taire, parfois...

Le temps passe,
Assis sur un banc,
Usé par la vie, les chiffres,
On observe la danse,
Des foules et gens...

Mais voilà, l'oeil aguerri,
On regarde sans rien faire,
Tous ces visages fatigués,
Où rien ne se distingue...

Tout ça pour quoi ?
Tout ça pour être Tout le monde...

Parfois, on s'demande,
Ce qui se passe par là,
Mais finalement, rien n'est dit,
Car avant de dégainer une phrase,
On joue le concours des slogans,
A qui, la palme révolutionnaire ?

Tout ça pour quoi ?
Tout ça pour se cacher,
Et ne rien paraître,
Qui fasse peur à son voisin.

10.10.2008

Pal' or not ?

oeil.png

 

 

J'aime les Tp de pal,

1. Où les brachio se ressemblent parfois un peu trop -_-
2. Les contrôles continus surprises (et où, j'inverse mollusques et lophophoriens X_x)

3. Céphalo+ trilobites => I love youuu =D
4. Par contre, les protozoaires.. je ne sais pas ?

 

 

- Mais dans tout ça, on a fini avec ces bêtes et maintenant, le double dans une autre U.E. *It's so beautiiiful*

- Restons zen pour les dessins ^^"

(photo: cmt s'amuser avec adobe Oo) =D

07.10.2008

sur un tapis vert...

Il fait toujours bon de courir,
Dans ces nuits sans lune,
Où seul vivent les halos orangés,
De ces lampadaires oubliés...

A s'asseoir dans ces soirs d'étés,
Où les pas de danse ou de valse,
Jouent leur atout au tarot,
Comme une flaque d'eau,
Une journée d'orage...

Il fait toujours bon de flâner,
Là ou personne ne va,
A peine quelques ombres,
S'y trouvent un peu par hasard,

Dans ces après-midis,
A découvrir un endroit secret,
Disons, perdu de vue,
Par ces foules immenses,
Au reflet d'un miroir sans tain...

Tout d'un coup,
Une ombre capte le regard,
D'une flaque d'eau,
Là où la terre se perd,
Au coin d'une rue...

Il fait toujours bon de regarder,
Un soir sur un bout de plateau,
L'immensité d'une pieuvre,
Aux milles tentacules,
Qui s'étire et s'étend,
Sans jamais finir,
Comme un jeu de dés...

Et sans mot dire,
Une ombre siffle un air,
De chanson et de douce vie,

Allez, voici la fin,
Où sur la scène,
On éteint les lumières,

Sans savoir,
Ce que deviennent les personnages,
Et c'est tout...